vendredi 10 septembre 2010

Aux Amériques, j'ai rêvé que j'avais épousé un crudivoriste

Un wrap de verdure avec à l'intérieur ..de la verdure..ça peut paraître zarbi, mais c'est surement l'un des meilleurs repas qu'on ait fait aux US!
C'est vrai que les afficionados de la raw food - prononcer "rat food" - sont légions Outre Atlantique. Si t'as 50 ans et que t'a pas été raw à un moment, c'est que t'as raté ta vie mon pote.

La base doctrinale? C'est très simple : manger des aliments vivants, c'est comme s'envoyer des shots de vie, avec tout un cortège d'enzymes qu'on ne peut pas synthétiser dans notre petit corps à nous. Ces enzymes viennent en ami pour aider à la digestion, sans sur-solliciter inutilement la production d'enzymes maison.

Pour mieux comprendre, notre patrimoine d'enzymes est un trésor de type "my precccciouuuus", les gaspiller à digérer des aliments, y a pas plus crétin. Tout est lié, si vous voulez plus on vieillit, moins on produit d'enzymes et plus les ennuis commencent, alors sauvons Willy l'enzyme pendant que nous le pouvons encore! 

Augmenter sa ration en cru voire faire une totale conversion au cru permettait d'avoir plus de peps, dormir mieux et cherry on the cake : dormir moins, stopper les cravings pour la malbouffe et j'en passe des greens et des pas mures. 

Ce qui est certain c'est que cette contrainte du cru ne bride en rien la créativité des crudivores, c'est savoureux, c'est gouteux, c'est pointu, c'est raffiné. Et on peut même trouver une version raw de plats totalement junks comme par exemple des spaghettis bolo comme avec cette recette de spaghettis réalisés à base de courgettes passées à la mandolinnette et de tomates sechées moulinexée.
Promis juré, dès que je maîtrise un menu complet, je t'invite à dîner, toi, carnivore invétéré!

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